Le mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE), un programme pour les infrastructures européennes

Le mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE), un programme pour les infrastructures européennes

Le Mécanisme pour l’interconnexion en Europe soutient les investissements dans les projets d’infrastructures de transport, de télécommunications et de l’énergie afin de stimuler la croissance économique. [Lire plus…]

Ndlr : Nous touchons là au cœur du problème, parce que c’est sur l’interconnexion que les détracteurs des énergies renouvelables ou de la voiture électrique butent. En matière d’énergie, l’interconnexion c’est ce qui nous garantit que nous aurons de l’énergie, peu importe notre production. La différence est fondamentale entre le réseau actuel, centralisé, donc reposant sur des centrales, où lorsqu’une centrale est à l’arrêt il y a un manque d’énergie, et le réseau smart grid, décentralisé, interconnecté, où si un parc éolien de plusieurs centaines de MW dans le Nord de la France est à l’arrêt dans le Nord de la France, ça ne se remarque même pas. L’énergie ne provient plus d’une centrale, mais du réseau. Le nucléaire, le charbon, le pétrole, le gaz, qualifiés « d’énergies pilotables », avec plus ou moins d’inertie, ne sont en fait capables que de fournir une production prévisible, mais peu adaptable, ce sont les productions que l’on pilote. Avec le smart grid, ce ne sont pas les énergies dites « intermittentes » (à noter que « énergie renouvelable » n’est pas égal à « énergie intermittente ». Le houlomoteur, le marémoteur, l’hydromoteur, le géothermique, le thermosolaire, l’osmotique, etc., ne le sont pas) que l’on pilote… mais le réseau, avec une réactivité quasi instantanée.