Selon Bloomberg, Libra fait déjà l’objet d’une enquête de la Commission européenne.
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Ndlr : Je ne redirai jamais assez mon opposition à cette cryptomonnaie, pour la raison que reposant sur des monnaies en sous-jacents, elle est une vraie monnaie. Elle a donc un potentiel pouvoir de nuisance considérable. Si une monnaie privée doit reposer sur éléments structurels publics, il faut évidemment que les gérants de ces éléments structurels participent à la gouvernance de la cryptomonnaie, en le cas d’espèce, les banques centrales.
Alors, le Libra, oui, mais pas sans les banques centrales.
