Un robot va-t-il bientôt vous piquer votre job ? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre deux chercheurs de l’université britannique
[ Lire plus… ]
Ndlr : Les robots remplaceront les salariés dans TOUS les métiers, y compris les plus inattendus, comme les métiers intellectuels, en tous cas dans les tâches les plus basses. D’ici les trente prochaines années, pour ainsi dire plus personne ne travaillera. Certaines chorégraphies pour les groupes de musique pop qu’on produit à la chaîne sont déjà réalisées par des robots qui les calculent sur la base de statistiques exprimant ce que la clientèle cible aime. Il existe des robots qui créent de la musique. Il y a des robots-chirurgiens capables de réaliser en autonome les opérations les plus simples, comme l’appendicite. Il existe des robots capables de faire le service à notre voiture. On ne descend plus de l’auto, on se met sur deux rails, comme pour un lavage en tunnel automatique, le robot identifie la marque, le type, le modèle de voiture et nous fait l’entretien. Depuis des décennies des robots assurent la traite automatisée des vaches, pour qui la vie est ainsi plus confortable puisqu’elles peuvent être traites à la demande. Il existe déjà des robots pour réaliser les articles les plus simples dans les médias. Des sociétés dispensent du conseil juridique avec des robots. Etc…etc…etc…Et ça, c’est AUJOURD’HUI…alors, dans 5 ans, 10 ans, 20 ans…Et heureusement, parce qu’on est pas sur Terre pour travailler. Les shadoks ont bossé pour parvenir à un niveau technologique où il est possible de faire autrement, ce n’est pas pour continuer de travailler, faudrait être con. Les robots sont plus écologiques, comme ils peuvent travailler dans la pénombre, qu’ils n’ont pas besoin de vestiaires, de parking, de se déplacer pour aller au travail, qu’ils sont plus précis et donc optimisent l’utilisation de la matière, ils consomment moins d’énergie et polluent moins. Les robots aiment le travail. Alors que l’homme s’use et se fatigue au travail au point que les maladie du travail explosent exponentiellement à partir de 55 ans, le robot, lui, c’est s’il ne travaille pas qu’il se grippe. Les robots sont plus stables socialement, ils ne font pas grève, n’ont pas besoin de collective de travail.Et, le sommet du blues, l’ouvrier d’aujourd’hui n’est plus le paysan inculte et stupide du début du XIXème siècle. A quoi cela aurait-il servi de développer les capacités cognitives des individus si c’est pour qu’ils continuent de travailler? De faire travailler un ouvrier aujourd’hui est un gaspillage, une perte pour le développement sociétal.Tout ceci impliquera une transition sociétale qui s’imposera inéluctablement, parmi les plus importantes que l’humanité a connues. Comme le dit Michel Serres, « la plus importante depuis la préhistoire ». http://thierrycurty.fr/la-transition-societale-est-ineluctable/
