Collomb : distinguer « réfugiés » et « migrants » pour sauvegarder le droit d’asile

Collomb : distinguer « réfugiés » et « migrants » pour sauvegarder le droit d’asile

Pour le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, les réfugiés doivent être accueillis plus rapidement et les migrants économiques effectivement reconduits, pour empêcher qu’à terme le droit d’asile ne soit « remis en cause ».
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Ndlr : Il faut impérativement faire une distinction claire, c’est important. Le réfugié, n’est pas un migrant, c’est une personne en besoin de protection pour lui-même ou sa famille.  Le droit des réfugiés repose sur un droit humaniste international. Tout pays à l’obligation d’accueillir dignement sur son sol et de protéger un demandeur si la raison pour laquelle sa vie ou celle de sa famille est menacée n’est pas incompatible avec le droit du pays d’hébergement. Il n’a pas le droit de travailler, sauf à ce que la situation fasse qu’il ne pourra manifestement pas retourner chez lui avant longtemps.  Le migrant, lui, relève du droit commun, chaque pays fixe librement ses propres règles selon sa propre situation sur l’immigration. Il est important d’accueillir les migrants dignement tant qu’à faire se peut et, le cas échéant, de les raccompagner dignement, si leur pays d’origine les accepte.  Cet amalgame est critique et menace tout simplement le statut de réfugié.

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