Glyphosate et malbouffe : quand les lobbies font la loi à l’Assemblée

Glyphosate et malbouffe : quand les lobbies font la loi à l’Assemblée

L’herbicide de Monsanto ne sera pas officiellement interdit, pas plus que les publicités pour la malbouffe pour enfants. En cause, la pression, sur les députés, d’acteurs économiques dont les intérêts auraient été compromis par de telles mesures… [Lire plus…]

Ndlr : Il est clair qu’en interdisant ces pubs et le glyphosate, ce sont des dizaines de milliers d’exploitations en plus qui tombent et des milliers d’emplois perdus.

Le problème ce ne sont donc pas tant les lobbys et les députés que la population qui ne peut pas tenir le discours schizophrène consistant à d’un côté réclamer de l’emploi et le soutien aux agriculteurs en pleurant sur ceux qui se suicident et de l’autre les assassiner en les contraignant à subir des pertes qu’ils n’auraient de loin pas les moyens d’assumer ou à mettre en faillite des médias.

Il faut le savoir, l’emploi repose sur la production de masse, si on compromet la production de masse, on compromet l’emploi et donc on favorise la misère, l’équation est facile à comprendre.

La solution est tout aussi simple à comprendre : il faut désintoxiquer la société de l’emploi, mettre en place l’économie du 21ème siècle en réalisant la #TransitionSociétale, de sorte que l’incidence sur les emplois lors d’une décision écologique ne sera plus prise en compte.

Et pas la peine de se dire qu’en réalité la transition écologique créerait X millions d’emplois, en réalité, c’est infime par rapport au nombre d’emplois disparus en raison des baisses de production. La transition énergétique créerait 10 millions d’emplois en Europe, de bonne qualité, mais la baisse de la production c’est au bas mot 30 millions d’emplois perdus.

Là, nous sommes en phase de résistance contre l’avenir. La société lutte en concédant le moins possible à l’écologie ou l’intelligence artificielle pour éviter de créer du chômage. Mais il va monter, inéluctablement et ce qu’il faut c’est non seulement l’accepter, mais aussi trouver ça bien !

Et là nous pourrons sacrifier sans problème ce qui mettrait aujourd’hui les exploitations en péril en leur permettant de changer de modèle, moins productif, mais plus qualitatif, plus valorisé, plus automatisé, de manière à créer de nouvelles industries à plus forte valeur ajoutée en compensation de la perte de chiffre d’affaires des secteurs touchés.