Gestion de l’immobilier public : à quand un Etat exemplaire ?

Gestion de l’immobilier public : à quand un Etat exemplaire ?

Pour Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, l’Etat est encore loin de remplir les objectifs qu’il s’était lui-même fixé… , Le sujet est crucial et c’est sans
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Ndlr : Moi je dis que tout ne va pas si mal de ce côté-là. Et aussi qu’imposer 12m² par agent c’est une fois de plus une volonté d’uniformisation dont le concept est absurde issue d’un bureaucrate qui n’a pas grande idée de la chose.   Les services de l’Etat ne sont pas tous constitués d’individus à un bureau qui scribouille toute la journée. Des services se contenteraient de 5m² par agent, 3m² pour l’aquarium (ou le bureau en open space) plus 2m² pour les communs alors que d’autres peuvent avoir besoin de vastes tables de travail, d’imprimantes gigantesques, de salles de réunion, qui font qu’il leur faut ces 20m² par agent. Et pour tout dire, si une agence gouvernementale venait soutenir qu’elle a besoin de 40m² par agent, ça ne me choquerait pas du tout.   On peut toujours tout optimiser, mais pour quel gain et à quel prix ? Quand on nous dit dans ce genre de dossier « il y a tant à gagner »…oui, en ne prenant pas en considération les réalités du terrain. Si on applique les préceptes recommandés pour parvenir à cette économie, après les services se mettent à déconner, il y a des grèves, ,ça râle, l’efficacité diminue et ça coûte finalement deux fois plus cher que l’économie réalisée, les inconvénients en prime.   Donc tout ceci est absurde et ne devrait fonctionner que sur audit par service. Il y a par exemple des ministères qui occupent des immeubles dans lesquels on pourrait sans problème en mettre deux et ainsi récupérer un immeuble pour autre chose.