Faute de moyens, de plus en plus de jeunes sautent des repas

Faute de moyens, de plus en plus de jeunes sautent des repas

Dans un rapport, la Croix-Rouge française s’inquiète de la hausse de la précarité des moins de 25 ans et de ses conséquences sur leur santé.
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Ndlr : Attention à ne pas faire de raccourcis foireux. Ce n’est ni un signe que les étudiants sont moins bosseurs ni un signe de paupérisation. C’est un signe que l’accès à la nourriture est de plus en plus compliqué au fur et mesure que la civilisation se développe. La précarité peut donc provenir d’autres sources et cette précarisation des étudiants est plus sociologique qu’économique. Elle est la conséquence directe de l’urbanisation qui n’est rien d’autre qu’une dégénérescence d’un point de vue biologique. Le citadin ne sait tout simplement pas se nourrir autrement qu’en achetant sa nourriture. Et, donc, plus l’urbanisation gagne et plus la part d’humanité concernée s’affaiblit et se précarise en situation de pauvreté. Ce que l’on renie par de la poésie : « gentification », « hipster », « mode de vie contemporain »… mais qui a fini par entraîner la disparition de tout un tas de civilisations urbanistiques dans l’Histoire (maya, romaine, athénienne, etc..).   D’autant que la société se complexifie, par la réglementation, son aseptisation et ça même si on tente de l’inverser par le verdissement urbain qui n’est en fait qu’un exutoire. C’est une solution écologique, pas sociologique. Le citadin est de plus en plus décadent, dégénéré biologiquement, c’est aussi simple que ça. Il sait volontiers parler 3 langues et pointer du doigt le Karakoram ou Vladivostok sur une carte, mais sa vie se résume à un budget, ses paramètres homéostatiques en dépendent directement. Sans ce budget, il meurt. Alors même que le discours face à l’automatisation est d’avoir de meilleures formations, d’un plus haut niveau, un niveau éducatif plus élevé, la réponse à apporter est encore est toujours la transition sociétale, dont le revenu de base est le socle. On ne peut pas complexifier la société jusqu’à la rendre biologiquement incompatible avec la naturalité humaine et de l’autre côté refuser d’évoluer pour permettre l’adaptation de chacun à ces nouvelles conditions de vie.

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