« Envoyé Spécial » a enquêté sur les dessous effrayants du glyphosate

Maladies incurables, pressions politiques, modes de production… Comment peut-on sortir du glyphosate ? C’est ce que tente d’expliquer « Envoyé Spécial » dans une soirée consacrée à cet herbicide considéré comme dangereux par plusieurs scientifiques. [Lire plus…]

Ndlr : C’est un bon combat, mais qui prend la mauvaise direction avec la santé, ce qui permet même à Monsanto de continuer de le fourguer tranquillement :

« Il y a ce jardinier américain atteint d’un cancer, mais aussi ce petit garçon français qui a dû subir une trachéotomie, ou encore ce cultivateur de riz sri-lankais qui tente de vivre malgré son insuffisance rénale. Tous ont approché de près ou de loin des litres de glyphosate. »

La belle affaire, des millions de gens sont dans le même état et n’ont jamais approché de près ou de loin des litres de glyphosate.

De même, des millions de gens approchent de près ou de loin des litres de glyphosate et vont parfaitement bien.

Il n’y a AUCUN lien probant entre ces malades et le glyphosate. C’est juste un confortable biais cognitif : « j’ai touché le glyphosate donc c’est ça »… point.

« en 2015, une agence de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le CIRC, a déclaré que le glyphosate était un cancérogène probable…./… Si l’influence de Monsanto sur les politiques est forte, elle l’est aussi largement sur les scientifiques. »

Bôf, il faut surtout relativiser…

https://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article3015&fbclid=IwAR1j9IxSK3W-TmFMaViHKJZh_DnETSsymteZI3TtAW6NhunIzmb47pQIL9k

« la firme a instauré une stratégie du doute à grande échelle. France 2 montre alors comment tout un tas d’études publiées dans des journaux ou des revues influentes et signées par de grands chercheurs indépendants sont en fait commandées, voire parfois co-rédigées directement par Monsanto. Et il n’est pas rare que tout ça se conclut par des échanges d’argent. »

Ca, aucun doute, de là à soutenir que des dizaines d’organismes institutionnels sont à la solde de Monsanto, il y a un monde.

« à chaque fois qu’une étude sérieuse est réalisée par un universitaire et dont les résultats accablants pour le glyphosate sont publiés, Monsanto fait tout pour la ridiculiser. Par tous les moyens. C’est ce qui s’est passé pour le professeur caennais Giles-Eric Seralini. »

La non-étude absurde de Séralini, une « étude sérieuse » ? Non mais, sérieux, on en est encore là ? 😂

Cette fumisterie a été démontée depuis longtemps. Il a sélectionné des souches de rats prédisposées à produire des tumeurs et il les a gavés de glyphosate durant trois ans et c’est sérieux ?

D’user de ce genre d’arguties foutage de gueule dessert (miam, sans jeu de mot) clairement la cause, ceux qui tiennent ces discours se ridiculisent. C’est un argument pour Monsanto pour démontrer que ses opposants n’ont pas d’arguments sérieux.

Je reste persuadé que c’est Monsanto qui a manigancé pour qu’on attaque le glyphosate sur le plan de sa cancérogénéité potentielle. Parce qu’au départ le problème se situait sur la saturation de l’environnement, ce qui impliquait invariablement des effets délétères, c’était irréfragable. Alors Monsanto a manigancé pour que le débat se réoriente sur sa toxicité, qui elle est beaucoup plus difficile à prouver. Et comme ça même s’il y a des procès, ça ne les empêche pas de le vendre et ça pour des années.

Les écolos sont le bras armé de Monsanto pour lui permettre de continuer à le vendre.

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