Le concours « Graines d’agriculteurs » met en lumière la relève agricole, en récompensant les exploitants fraîchement installés. Parmi les finalistes cette année : Lucas Crochon, basé à Gruffy en Haute-Savoie, qui cultive ses… (Lire plus…)
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Ndlr : Celui qui fut mon petit-cousin il y a longtemps fait la même chose depuis plus de 35 ans. Son père désherbait scrupuleusement les vignes pour éviter la concurrence hydrique. Lui a tout au contraire laissé pousser, très haut, et même au fauchage en laissant l’herbe au moins à 10 cm. De sorte que non seulement le sol est protégé du soleil et donc de l’évaporation, mais, surtout, la demande en eau de l’herbe créé un effet d’aspiration, ça génère un flux laminaire qui draine l’eau vers le haut.
Ca fait plaisir de voir qu’une relève intelligente existe. Après, pour les grandes cultures, la question est évidemment bien différente. Les plantes étant annuelles, elles n’ont pas le temps de s’implanter. Autour de chez moi il y a du maïs non irrigué, mais en général il n’est pas récolté, il est déchaumé et c’est tout, il ne sert qu’à collecter les subventions.
