Des salariés kényans sous-payés permettent à ChatGPT d’exister et ça n’a rien d’étonnant

Des salariés kényans sous-payés permettent à ChatGPT d’exister et ça n’a rien d’étonnant

Pour rendre les réponses du chatbot moins toxiques, des travailleurs kényans payés moins de 2 dollars par heure labellisent des propos violents et autres atrocités, révèle le Time. Un problème systémique à l’industrie de l’intelligence artificielle. [Lire plus…]

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Ndlr : Je m’oppose au propos qu’ils sont sous-payés. Ils sont plutôt bien payés au contraire. Après, les traumatismes, on le sait, sur le web la bêtise, le vice et la méchanceté se libèrent, sans limites. C’est un job à ne pas faire longtemps ou alors en alternant avec des contenus plus raisonnables.

En tous les cas, 2$/h au Kenya, c’est vraiment très bien, ce n’est pas sous-payé. C’est comme gagner 13 ou 14 € de l’heure en France. Ce n’est pas un salaire de ministre, mais c’est bien au-dessus du SMIC.
A noter qu’à terme c’est l’IA qui fera ce boulot et là ils gagneront plus rien et ne seront plus traumatisés non plus. Ils auront alors le temps de se rendre utiles à l’économie au lieu de gâcher bêtement leur vie à modérer des contenus débiles.
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