Le Dr. Eric Topol, rédacteur en chef de la revue Medspace – élu physicien américain le plus influent en 2012 – a annoncé la fin prochaine des cliniciens dans les hôpitaux. Ses propos sont pris très au sérieux, notamment parce qu’il avance de nombreuses propositions très sérieuses pour étayer sa réflexion. Partout dans le monde, le personnel hospitalier manque …
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Ndlr : Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de l’hôpital debout optimisé, consistant à ce qu’on y ait rendez-vous pour une opération bénigne durant laquelle nous ne verrons peut-être tout simplement pas d’humain. Là, il s’agit de diagnostic. Il faut savoir que l’essentiel des diagnostics pourraient être posés par n’importe qui, simplement en suivant des instructions arborescentes. POur ces cas, un robot sera non seulement capable de diagnostic, mais en plus il pourra même faire appel à un médecin central pour l’aider dans son diagnostic en cas de problème et il pourra en tous les cas au moins décider de la nécessité de l’intervention d’un médecin humain, faisant alors office de filtre efficace, optimisant considérablement les soins hospitaliers, en réduisant les coûts pour la Sécu. Les robots peuvent également réaliser des opérations chirurgicales, en totale autonomie pour les plus simples, en relais avec un chirurgien pour les plus complexes. Ils permettent même à la chirurgie d’accéder à des opérations extrêmement difficiles parce que minuscules. Les robots peuvent littéralement travailller à l’échelle de la molécule. Contrairement au sentiment général, c’est un confort pour le patient. Les robots sont infatigables et peuvent donc désengorger les urgences. Réaliser quelques points de suture aujourd’hui prend un certain temps. Pour un robot, c’est quelques secondes. Bien sûr, ce sont des emplois en moins…donc un pas de plus vers la transition sociétale et la fin du travail.
