L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair a jugé vendredi que rien n’empêchait le Royaume-Uni d’organiser un second référendum sur le Brexit, estimant que le divorce avec l’Union européenne serait « très, très dur », face à des dirigeants européens intransigeants.
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Ndlr : Je rappelle que depuis le début je ne crois pas au Brexit et que je le dis et le répète. Eh bien j’y crois de moins en moins. Tony Blair est en train d’en faire une récupération politique en tentant de prendre la tête des « insurgés ». Theresa May s’est donné jusqu’en mars, ce n’est que pour avoir le temps d’explorer toutes les pistes et elle voit bien qu’aucune ne mène nulle part. L’UE l’a d’ores-et-déjà gratifiée d’une fin de non-recevoir claire et inconditionnelle sur la liberté de circulation et l’immigration. Elle a tenté le bluff en menaçant de tout foutre par terre, l’UE lui a répondu qu’il n’y avait qu’à. Le Brexit ne se produira pas… et s’il se produit, alors les britanniques ne tarderont pas à y revenir, deux ou trois ans plus tard au plus devant la gabegie, mais en adoptant l’Euro cette fois-ci, parce que là l’UE ne lui permettra plus de bénéficier de son opting-out. Il reste donc peu de temps au RU pour préserver ses prérogatives. Je pense même que l’UE pourrait accepter de revenir en arrière à la condition que le RU prenne l’Euro, sous peine qu’il soit prié de s’en aller.
