Coût du travail : le grand écart entre la France et l’Allemagne plombe notre compétitivité

Coût du travail : le grand écart entre la France et l’Allemagne plombe notre compétitivité

Le poids des prélèvements liés au travail est 10% plus élevé en France qu’en Allemagne, soit un écart de 46 milliards d’euros, souligne Coe-Rexecode. Sur l’ensemble des prélèvements, ceux qui grèvent les
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Ndlr : Je crois que c’est fallacieux. Ces chiffres sont tronqués par ceux des minijobs et des salaires à des niveaux ridicules en Allemagne. Rappelons que le salaire minimum allemand ne concerne que 6.6% de la population de travailleurs. Les étrangers n’y sont pas soumis, de même que les chômeurs de plus d’un an.  L’Allemagne n’est pas véritablement plus compétitive, je ne crois pas. De plus, cette notion de compétitivité est absurde, elle est obsolète. La France est à la pointe mondiale de toutes les technologies, dont la particularité est la valeur ajoutée. Dans une production à très forte valeur ajoutée, la part salariale est minime sur le prix.   Après, il n’en reste pas moins que les prélèvements sociaux ont ceci de particulier qu’ils grèvent la création de richesse AVANT qu’elle ne soit produite. Ce qui est bien évidemment aberrant. C’est le bénéfice qu’il faut taxer, pas les salaires. Taxer les salaires était logique à l’époque du plein emploi. Aujourd’hui on taxe les salaires pour que la dernière fraction de la population qui a un salaire finance les avantages sociaux de tout le reste, c’est irréaliste et ça le sera de plus en plus. Avec l’attrition de l’emploi il faut adapter le financement du système social en le réformant progressivement et continuellement.

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