L’intelligence artificielle permet aux robots et machines connectées de réaliser des tâches multiples. Mais à quel prix pour l’humain ?
[ Lire plus… ]
Ndlr : Absurde! Cette notion de « propriété universelle », si elle est un beau concept, nécessite également une certaine cognition, dont les masses ne disposent tout simplement pas. On ne coopère pas comme on travaille. La coopération, c’est de l’intelligence, le travail c’est de la bêtise. Et quand on sait que chez l’ouvrier la moyenne de QI est de 95…La réalité est que l’immense majorité de la masse va se retrouver sans travail et dans l’incapacité de s’élever suffisamment pour parvenir à s’en créer un. Et c’est tant mieux, parce qu’on ne peut pas vivre dans une société de services. Déjà aujourd’hui notre société est pour ainsi dire invivable, POLLUEE par 40% d’emplois dont le rôle n’est que de faire chier le monde. Nous avons complexifié le monde dans le but de l’empoisonner afin de créer de l’emploi. Ce qu’il faudrait, c’est redonner de l’air en le décomplexifiant et tant pis pour les parasites qui vivent de ce parasitisme dit « de services ». De plus, il y a un paramètre non cité dans l’article, c’est l’intelligence collective, un humain au travail, c’est une perte considérable de ressource pour l’innovation portée par l’intelligence collective. Un individu, même bête, c’est un neurone. Un réseau, c’est un synapse. Et la société devient alors un cerveau. Plus un cerveau a de synapses et plus il est intelligent. Partant, plus la société aura de gens sans travail, plus elle aura d’avenir, plus elle produira de l’innovation, plus son capitalisme cognitif sera exploité.In fine pour l’humain? …Plus il y aura d’emplois perdus plus ce sera tout bénéf.
