Chaque année en France, 140 tonnes de substances actives de pesticides s’évaporent et circulent dans l’atmosphère avant de retomber via les précipitations. Ce transfert atmosphérique n’est que la partie émergée d’une imprégnation chimique généralisée : résidus médicamenteux, microplastiques et « polluants éternels » (PFAS) s’accumulent dans tous les compartiments de l’environnement. (Lire plus…)
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