Comment concilier une demande croissante en énergie et les exigences associées à la question environnementale ? Les États d’Asie du Sud-Est devront répondre à cette question alors que le charbon et le gaz sont toujours les sources principales pour la production de leur électricité. Des pays comme l’Indonésie ou le Vietnam semblent se tourner dorénavant vers une alternative qui a fait ses preuves : le nucléaire. (Lire plus…)
Ndlr : Comme déjà dit, le nucléaire représente aujourd’hui moins de 2 % du mix mondial énergétique, moins de 9 % de l’électricité. En Chine, qui est le premier commanditaire mondial de nouveaux réacteurs, plus de 90 % y sont construits, il représente 4,4 % de l’électricité. Le nucléaire représente donc une part infime de l’énergie dans le monde, alors qu’il est une énergie puissante et relativement fiable et propre à même de contribuer à renoncer aux énergies fossiles. Un idéal serait de l’amener à ce qu’il représente 10 % du mix en 2050, autrement dit, multiplier par plus que 5 la puissance installée actuelle, l’équivalent de 2000 EPR comme Flamanville. Les efforts à consentir sont considérables, mais les retombées économiques industrielles et technologiques peuvent être considérables pour des économies émergentes. Tant les énergies renouvelables que le nucléaire sont des technologies de très haut niveau qui impliquent le déploiement de filières industrielles, de formation, d’infrastructures, qui tireront ces pays vers le haut.
