La situation s’est brusquement envenimée ces derniers jours entre Londres et Bruxelles, avec le retour des ultimatums et accusations mutuelles qui avaient déjà précédé leur divorce en janvier dernier. [Lire plus…]
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Ndlr : En toute fin d’article on lit les prémisses de ce que j’explique depuis le début, à savoir que lorsque les anti-UE prétendent qu’ils ne veulent pas compromettre les accords internationaux, juste un seul, ils ont tort. Asselineau disait : « La France a plus de 6000 accords internationaux, nous voulons juste revenir sur un seul ». Et ce propos a été tenu par les anti-UE britanniques. Or ce n’est pas vrai, parce que beaucoup de ces accords reposent sur l’accès au marché de l’UE ou d’autres avantages, comme une protection militaire. Et chacun des partenaires internationaux a évidemment consenti à des concessions, accepté des compromis, en échange de l’avantage obtenu à traiter. Si le partenaire perd cet avantage, en réalité tous ceux qui ont consenti à ces concessions vont revenir sur les traités les uns après les autres.
Et là c’est dit clairement : « La présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a averti qu’il n’y aurait « aucune chance » d’accord si Londres violait le traité international sur le Brexit. » Les USA sont intéressés par un accord avec les britanniques en raison de sa proximité avec l’UE. S’il la perd, il n’a plus le même attrait.
