Les importations ont encore coûté beaucoup plus que n’ont rapporté les exportations françaises en avril. Le déficit commercial s’est établi à 5,5 milliards d’euros, soit 760 millions de plus qu’en mars.
[ Lire plus… ]
Ndlr : Et ça sera le cas tant que nous ferons reposer notre économie sur un outil de production obsolète plutôt qu’évoluer vers les technologies de pointe en incitant au maximum à l’automatisation, à extraire l’humain de toutes les tâches possibles, d’abolir l’emploi au lieu de chercher à en créer. Si la société accepte l’idée que le travail c’est terminé, alors nous aurons une période de croissance presque aussi faste que les Trente glorieuses. Parce que si sur les technologies traditionnelles, obsolètes pour une économie aussi avancée, nous ne sommes plus compétitifs, sur les technologies de pointe, cybernétique, biotech, intelligence artificielle, réalité augmentée, etc. nos compétences de premier plan nous rendent hyper-compétitifs. Mais il faut accepter l’idée que le travail c’est enfin terminé et donc d’évoluer vers une société d’économie plus démocratique, plus collaborative faisant appel au capital cognitif au travers de l’intelligence collective. L’autre solution, pour récupérer UN TOUT PETIT PEU de croissance momentanément, c’est la régression sociale et sociétale, la « flexibilisation du travail », par la précarisation et la paupérisation, comme au Royaume-Uni ou en Allemagne.
