Une équipe de chercheurs britanniques et américains fait état d’une probabilité relativement élevée d’une catastrophe électronique sur Terre aux environs de l’an 2050. Elle serait provoquée par une forte baisse de l’activité solaire perturbant considérablement l’héliosphère. Les dernières décennies ont été caractérisées par une période d’activité solaire relativement élevée. Toutefois, la récente période de minimum solaire prolongée a conduit à suggérer que le cycle de maximum solaire peut être à sa fin comme l’écrivent des chercheurs britanniques et américains dans la revue Nature. En 2010, les chances de revenir à un cycle de minimum solaire au cours des quarante prochaines années ont été estimées à 8 %. Mais la baisse de l’activité solaire s’est poursuivie de manière plus rapide que toutes les autres baisses des …
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Ndlr : J’en ai déjà eu parlé par le passé, le sujet est si grave qu’il fait l’objet d’un déni de la part des populations qui refusent d’imaginer qu’un seul jour sans internet (je n’ai pas dit « le web », je dis internet) c’est tout bonnement la faillite, notre économie ne s’en remettrait pas. Les engagements financiers auraient 24 heures de retard, quand on connaît les volumes échangés, ce serait une cascade de faillites, de procès, de suicides, effondrement des bourses, le crash de 2008 puissance 1000. Pour UNE SEULE journée sans internet (donc sans téléphone, sans moyen de paiement, sans actualisation des cours, sans trafic des paiements, avec toutes les serrures commandées à distance bloquées, sans courrier, sans carburant, sans électricité, etc. ). Notre société si omnipuissante ne tient qu’à un fil de nous faire revenir à l’Âge de pierre (Pierre n’étant pas un ami quelconque). Et ceci au sens propre, parce que les machines que nous avions pour travailler avec les chevaux ou les machines thermiques primitives sont toutes allées à la casse. Quand j’étais gamin, je suis allé avec ma tante faucher, endainer, ramasser les patates, labourer, faner, tout avec le cheval, qui tirait également le char. Toutes ces machines étaient parfaitement fonctionnelles, mais mon cousin ayant besoin de place a tout mis à la casse. Moi je rêvais de les utiliser, lui avait besoin de la place. Du coup, l’écurie du cheval n’existe plus, c’est les caves, comme tout le reste de l’exploitation, les machines n’existent plus. Si une catastrophe se produit, il ne pourra même plus élever son vin, la climatisation étant électronique et indispensable à la maîtrise de la fermentation, rançon des caves modernes en cuves inox. Il va se retrouver avec des hectares de terre et quelques outils à main pour les travailler. Désormais, tout ce qui roule, vole, navigue ou produit ne fonctionne pas sans cerveau électronique. Si on connaît un impondérable électromagnétique, nous n’aurons plus ni à manger, ni de quoi s’éclairer, ni de quoi se chauffer, il n’y a plus que les flingues qui fonctionneront. La sécurisation des infrastructures sera un élément déterminant dans l’avenir. Si nous ne changeons pas d’électronique, un jour ou l’autre une tempête magnétique se produira et ce sera la fin de tout, parce qu’une fois que tout sera arrêté, il ne sera même plus possible de collaborer pour tout remettre en route, même le téléphone étant informatique désormais. Et le temps que des fabricants, des artisans, se mettent au travail pour produire de nouvelles machines va prendre des années. Ce n’est donc pas un sujet à prendre à la légère. Soit nous adaptons notre électronique, soit nous trouvons un moyen de la sécuriser, soit… ça nous pend au nez, avec une proportion de chances encore autrement plus forte que le risque de se prendre un gros caillou. Et encore, dans le cas du caillou, on pourrait imaginer que l’humanité, fasse à son péril se ligue pour associer ses moyens dans une gigantesque expédition pour aller protéger la Terre en le poussant plus loin. Dans le cas d’une tempête solaire de grande ampleur, rien, il n’y aurait rien à faire. Ceux qui auraient la chance d’être sur leur ordinateur ou avec leur téléphone ou en train de retirer de l’argent au DAB auraient le bonheur de voir l’appareil s’éteindre sous leurs yeux. Ils taperaient un moment dessus en gueulant, le temps de voir que tout le monde autour d’eux fait pareil et que plus rien ne fonctionne, que les voitures sont arrêtées au bord de la route. Tout-à-coup un type passerait, tout seul, roulant avec sa vieille MG ou sa Traction…
