La démographie mondiale amorce un tournant inédit. Le ralentissement de la croissance et la chute de la fécondité, tombée à 2,3 enfants par femme, redessinent l’équilibre des sociétés et leurs priorités économiques. (Lire plus…)
Ndlr : Une cause bien naturelle, la planète est pleine et la population réagit en conséquence, sans en avoir conscience. Bien sûr, ça entre en confrontation directe avec l’hystérie populationniste frénétique du 20e siècle pour payer les retraites. Toute bonne nouvelle devient une catastrophe vis-à-vis d’un modèle mortifère en fin de course et les croyances ataviques qu’il porte, de risque d’effondrement démographique, de disparition de l’Humanité, etc. Des choses évidemment parfaitement absurdes, alors que c’est juste que l’Humanité se prépare à prendre le contrôle de sa fécondité et qu’il ne s’agit que d’un modèle économique qui aura été très efficace, mais échu depuis plus d’un demi-siècle auquel il faut renoncer.
