Les immeubles de ce promoteur devaient rapporter un rendement de 10%. Finalement, les particuliers qui ont misé sur ses projets via un financement participatif pourraient juste perdre leur mise.
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Ndlr : Le financement participatif, c’est l’avenir, mais là il n’en est qu’à ses balbutiements et la première des choses qu’il devra faire, c’est intégrer la création monétaire. Lorsqu’une banque prête de l’argent, si le crédit est perdu, elle ne perd qu’une fraction des intérêts qui vient diluée sur les intérêts des autres crédits en cours de remboursement. De même que l’épargnant qui a placé son argent dans la banque et qui lui a servi de support pour émettre le crédit n’a rien perdu non plus. Dans le cas du crowdfunding, si un projet capote, l’épargnant a perdu sa mise. Ce qui n’est ni encourageant, ni stimulant pour l’économie. Et ce d’autant que le projet n’ayant pas été financé par un crédit, il n’est pas porteur de développement économique. Le crowdfunding devrait protéger l’épargne. Le financement ne doit pas provenir de l’épargne, mais du crédit émis sur la base de cette épargne, comme c’est le cas dans la banque, ce qui apporterait en plus l’avantage que l’investissement de chacun contribue à la création monétaire. Et ça, c’est facile avec l’AMI : http://soyons-AMI.fr
