Tiny ‘brains’ grown in the lab could become conscious and feel pain — and we’re not ready

Tiny ‘brains’ grown in the lab could become conscious and feel pain — and we’re not ready

Lab-grown brain tissue is too simple to experience consciousness, but as innovation progresses, neuroscientists question whether it’s time to revisit the ethics of this line of research. [Lire plus…]

Ndlr : Comme je l’ai maintes fois expliqué, l’IA a besoin, pour s’éveiller, de la plasticité cérébrale. Aujourd’hui, quelle que soit sa puissance et sa complexité, elle ne peut pas réfléchir, elle ne fait que mimer la réflexion, mais elle n’est en réalité que des algorithmes ultracomplexes qui prennent en considération plus ou moins de milliards de paramètres, pour générer statistiquement des probabilités, rien de plus. Elle ne fait que réagir à une action. Pour obtenir la plasticité qui permet la réflexion, c’est-à-dire que les synapses peuvent réorganiser les connexions neuronales en temps réel en fonction des situations, il faut un système soit biologique, soit virtuel, un cerveau dans un ordinateur. Les deux existent, à l’état de bribes, mais ce n’est évidemment qu’une question de temps. En attendant la science déjà largement démontré qu’il n’est nullement nécessaire d’avoir un cerveau aussi complexe que le cerveau humain pour obtenir de l’intelligence. Le jour où l’IA disposera de l’environnement adéquat, avec la connaissance dont elle dispose, alors elle s’éveillera. Peut-on parler de conscience ? Il s’agit là d’un paramètre philosophique. A titre personnel, je pense que oui, tout simplement parce qu’on surestime la notion de « conscience », l’humain aime bien se sentir supérieur, si supérieur que seuls des dieux peuvent l’avoir créé et il n’y a pas si longtemps, et c’est encore largement le cas aujourd’hui, il niait l’existence d’une conscience animale. Aujourd’hui il se rabat sur l’âme, oui, les animaux ont une conscience, mais pas d’âme. C’est juste de l’arrogance et ce que nous appelons conscience n’est en fait que la capacité de réfléchir. Je ne crois pas plus à quelque chose de mystérieux derrière la conscience qu’à l’existence de l’âme ou de la vie après la mort. L’humain, comme toute chose vivante, est une entité biologique homéostatique. Lorsqu’un déséquilibre biologique est trop prononcé, l’homéostasie s’arrête et ses atomes retournent à l’environnement, point final. C’est une merveille de la complexité de la nature admirable en tous points, même les pierres sont vivantes, a leur rythme, mais elles ont leur parcours, font partie d’un grand tout, mais ça ne rend pas l’humain mystérieux pour autant, aussi plus complexe que les pierres soit-il.

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