Climate aid driving up public debt of poorest nations by billions of pounds each year
New Independent analysis reveals how many of the poorest and most climate-vulnerable countries are being priced out of the climate aid system,
New Independent analysis reveals how many of the poorest and most climate-vulnerable countries are being priced out of the climate aid system,
How aid ends may matter as much as what aid does while it is there (Lire plus...) ‘A bloodbath’: HIV field is reeling after billions in U.S. funding are axed Abandoned crops, fired scientists: Agricultural research hit by U.S. foreign aid freeze ‘It’s tectonic’: U.S. foreign…
EVs, renewable energy systems and AI infrastructure have benefits but they are driving severe costs borne disproportionately by the poor. (Lire plus...)
La dégradation des terres due au changement climatique et à l'expansion de l'agriculture, des villes et des infrastructures compromet le bien-être de 3,2 milliards de personnes, a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre…
Tiger Toilets run on poop-eating worms and cost less than traditional sewage systems. All they leave behind is water, CO2, and a little fertilizer. [Lire plus]
LUXEMBOURG – Lors de la COP25 (la conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique) qui se tient actuellement à Madrid, les dirigeants de la planète ne doivent pas se contenter de fixer des objectifs de limitation des émissions de gaz à effet de serre…
Pour atteindre l’objectif de développement durable (ODD) relatif à l’accès à des services d’eau et d’assainissement durables, les Etats devront
Malgré de nombreuses avancées ces dernières années, l’accès à une eau potable reste difficile pour près de 900 millions de personnes dans le monde. C’est, entre autres, le sujet de l
Pour Daniel Rodary, tout est parti d’un constat : certains végétaux peuvent faire le bien. Beaucoup de bien. Cet écologue français [...]
ÉCLAIRAGE - Dans un rapport, la Banque mondiale dresse un constat en demi-teinte de la propagation d'Internet et du numérique à l'échelle mondiale. Dans certains pays, elle accroît les inégalités.
L'IoT, qui repose sur des capteurs et des réseaux bon marché, pourrait permet...
La mortalité infantile dans le monde a été divisée par deux en un quart de siècle mais seulement 62 pays sur 195 ont atteint les objectifs fixés par les Nations Unies dans ce domaine, selon des chiffres de l'ONU diffusés mercredi.
Parviendrons-nous à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 ? Pourrons-nous éviter les pires conséquences du changement climatique ou stopper l’épidémie d’Ebola ? Tels sont quelques-uns des défis les plus difficiles auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. En 2014, le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé ses connaissances, ses moyens financiers et son influence pour s’atteler aux problèmes de la planète. 1) Agir pour la croissance économique Après la crise financière internationale, les pays en développement sont devenus les moteurs de l’économie mondiale. Mais l’année 2014 a apporté son lot de nouvelles menaces : essoufflement de la croissance, baisse des financements et recul du prix des matières premières. À deux reprises, en janvier et en juin, la Banque mondiale a exhorté les pays en développement à assainir leur situation. Les pays ont besoin de projets pour maintenir une croissance capable de faire reculer de pratiquement de moitié la pauvreté extrême dans le monde en l’espace de quelques décennies. Selon le rapport semestriel Perspectives économiques mondiales, avec l’atténuation des effets de la crise financière, le moment est venu pour les pays en développement de renforcer leurs économies afin de poursuivre le combat contre la pauvreté. Les pays en développement ont besoin de solides programmes pour soutenir la croissance Infographie : la croissance mondiale (a) Article : Djibouti prépare son avenir en sollicitant l’avis de ses pairs