
Les quartiers prioritaires de la ville abritent 5,6 millions d’habitants, mais les ménages les plus aisés en partent davantage que les autres, révèle un rapport de l’Observatoire national de la politique de la ville. [Lire plus…]
Ndlr : Conséquence de la politique du HLM, qui crée des ghettos de pauvres et transforme la pauvreté en pandémie par la précarité locale qu’elle installe. Dès que l’un ou l’autre s’en sort,forcément, il s’en va.
Ce qu’il faut, c’est supprimer le HLM, arrêter d’expulser ceux qui s’y sentent bien mais on un revenu qui a augmenté.
Forcément, si on a une politique résolument ségrégationniste, visant à séparer les riches des pauvres, il ne faut pas s’étonner que la mixité sociale ne soit pas pour demain. Seul un imbécile peut s’imaginer que l’absurde loi SRU soit favorable en quoi que ce soit à la mixité sociale.Elle ne fait qu’ajouter des ghettos de pauvres aux ghettos de pauvres, multipliant les pauvres par contamination…
Le « logement social » doit être partout, disséminé dans la ville. Les HLM doivent être montés en gamme, logement par logement quand c’est possible. Pour inciter les plus riches à rester dans les cités, il faut éparpiller les pauvres dans les logements standards au milieu de la population plus riche. Et là la mixité sociale pourra se développer.
Dès qu’on construit un immeuble de logements sociaux, l’immeuble lui-même, même isolé, devient déjà une mini-cité de pauvres ou la pauvreté s’autoentretient et se développe. Et le turn-over d’habitants est alors plus grand, parce que dès qu’un locataire a les moyens de se soustraire à ce bouge, il le fait. Parce que de vivre au milieu de la pauvreté, c’est très inconfortable.C’est sale, bruyant, violent, insécure. On ne peut qu’avoir l’intention de foutre le camp, évidemment.
Et, donc, plus on en fait des quartiers prioritaires et plus ils sont des quartiers prioritaires.
Et avec la révolution numérique, on peut faire de manière à aller dans ce sens : http://thierrycurty.fr/blockchain-liberatrice-hlm-proprietaires/
