Il y a tout juste un an, le 15 janvier 2015, la Banque Nationale Suisse décid…
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Ndlr : Il est clair que la Suisse ne sort pas indemne de cette poussée de fièvre et est plus que jamais suspendue aux conditions économiques européennes. Entre les entreprises qui sont passées aux 45 heures sans hausse de salaire, le secteur horloger qui s’est débarrassé de 40% de son personnel, essentiellement frontalier et l’épuisement des stocks, qui permettaient de lisser le franc fort par une baisse artificielle des prix, la situation n’est pas toute rose. Si on ajoute à cela le fait que les suisses se sont tirés plusieurs balles dans le pied consécutivement avec les initiatives des populistes et qu’elle va très certainement se retrouver contrainte de quitter l’Espace Schengen en 2017 par l’activation de la clause guillotine des Bilatérales II qu’elle a eu tant de peine à arracher à l’UE réticente… Je rappelle que je prédis depuis 2008 la crise économique pour la Suisse en 2017 et depuis 2005 (le référendum sur le TECE) son entrée dans l’UE en 2020, 2025 au plus tard, si nécessaire sans consultation populaire, conformément au Droit de guerre, qui permet au Conseil Fédéral de prendre une décision nécessaire sans consultation populaire en cas d’impérative nécessité.
