L’abandon du seuil pour le franc suisse redonne de l’indépendance à la Banque nationale suisse. Mais que va-t-elle en faire ? Sans doute rien d’autre que de plonger le pays dans la tourmente au nom d’une idéologie.
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Ndlr : « Les prochaines semaines ne manqueront pas d’intérêt. Ce qui se passe en Suisse est en effet ce qui se passerait en Allemagne si cette dernière décidait de quitter la zone euro comme le demandent les Eurosceptiques outre-Rhin. La Bundesbank ne manquerait pas alors de jouer le même jeu que la BNS, puisque c’est celui qu’il a sollicité de la BCE. Pour Angela Merkel, l’expérience suisse pourrait être un excellent argument contre les Eurosceptiques. »Une fois de plus, comme après la gabegie des Abenomics, les eurosceptiques voient clairement là à quel point leur position est ridicule. Indépendance monétaire? …Par rapport à qui? A quoi? De s’imaginer que de récupérer son pouvoir de création monétaire pour financer l’Etat est véritablement un pur délire. Et quand on pense que certains soutiens de cette thèse ubuesque sont professeurs d’économie, c’est plutôt inquiétant. On relèvera aussi que depuis fin 2008 je prédis la crise économique pour la Suisse en 2017, deux ans après la France…ben voilà, tout se met gentiment en place…
