Ndlr : …Et ça va continuer tant qu’on n’admettra pas que le problème c’est la disparition du travail qui impose une nouvelle redistribution de la création de richesse. Et non pas un partage de la richesse. Il ne faut pas confondre « partage de la richesse » avec « redistribution de la création de richesse ». Si on partageait la richesse des riches, nous n’aurions plus qu’une population de pauvres, ce qui est un nivellement par le bas. C' »est la création de richesse qui doit être redistribuée, ce qui ne diminue par la richesse des riches, mais juste leur capacité d’enrichissement, les conséquences macrosociétales et financières sont radicalement différentes. Désenrichir les riches, c’est de la jalousie, enrichir les pauvres, c’est de la politique. Les riches ne s’approprient rien du tout, contrairement à ce qui est cru, c’est le système qui leur attribue une part de plus en plus grande de la création de richesse au fur et à mesure que le nombre d’heures travaillées par des humains en proportion de la création de richesse s’effondre. Notre système économique repose sur le partage de la création de richesse par le salaire, issu donc du travail. Or ce travail disparaît et il y a de moins en moins de salaires à verser pour une production de richesse de plus en plus grande et cette différence va directement dans la poche des riches. Ca impose une nouvelle redistribution de cette création de richesse en taxant les bénéfices des entreprises de manière plus conséquente, quittes à offrir une baisse des charges sociales en compensation qui ont l’inconvénient de grever la capacité de l’entreprise à produire cette richesse. http://thierrycurty.fr/les-entreprises-privees-ont-elles-des-benefices-publics/ ;
Suisse: les super-riches toujours plus riches
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