Le Parti libéral-démocrate britannique a nommé jeudi à sa tête l’économiste et ancien ministre Vince Cable, qui a appelé à un « exit du Brexit », soit un
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Ndlr : Nous allons donc de plus en plus clairement vers un second référendum, qui ne manquera pas d’écraser le Brexit. Mais Vince Cable a raison, c’est prématuré, il est pertinent, il est bon que les britanniques puissent tester les conséquences avant de revoter. Mais déjà aujourd’hui si le référendum était réalisé, il serait refusé à une très grosse majorité. Ceux qui avaient voté pour juste pour faire peur ne plaisanteraient plus avec cette nouvelle chance et ceux qui n’étaient pas allés voter parce qu’ils pensaient que ça ne passerait pas, iraient. Le taux de participation serait donc beaucoup plus élevé. Et le taux de convaincus est d’ores-et-déjà beaucoup plus faible, nombreux sont ceux qui ont retourné leur veste devant les conséquences qui n’arrêtent pas de déferler. Le Brexit ne se fera pas, ce n’est juste pas réaliste. Je n’y ai pas cru une seconde depuis le vote… et ça se précisé de plus en plus clairement. Jusqu’à aujourd’hui on a entendu les soutiens du Brexit, qui pataugent, se heurtent à toutes les portes, aucune ne menant à la sortie. Les anti Brexit vont commencer à donner de la voix. Pour ma part, je suis convaincu que non seulement le Brexit ne se fera pas, mais comme il aura eu un vrai coût pour l’UE, qui s’est ressenti sur les plans de développement, dans de l’instabilité qui a refréné des investissements, compromis sensiblement la croissance qui aurait pu être meilleure, le RU adoptera l’Euro en dédommagement.
