Un bon paquet de démissions, un pays pris à la gorge – mais surtout, beaucoup de bonheur.
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Ndlr : Je trouve toutes ces visions systématiquement un peu courtes, même celles qui passent pour le plus évoluées. Tous ces nouveaux arrivants sur le sujet n’y ont manifestement pas vraiment réfléchi. En vérité, une vague de démissions est plus que souhaitable. Pour pallier au manque de personnel les entreprises robotiseraient, ce qui stimulerait dynamiquement ce nouveau marché à très forte valeur ajoutée pour lequel la France est championne du monde, qui exploserait, pourvoyeur de nouveaux emplois de très bonne qualité et de nouvelles perspectives sur un plan écologique (les robots n’ont pas besoin de se déplacer pour aller bosser, ils n’ont pas besoin de parkings, pas besoin de réfectoire, pas besoin de vestiaires, pas besoin de plus d’espace que celui nécessaire à leur évolution, ils n’ont même pas besoin de lumière). De plus, le rdb, ouvrira la voie à « l’uberisation » de la politique, avec une nouvelle démocratie, directe, sans relais, les prérogatives de nos représentants étant alors plus orientées vers le déploiement des solutions imposées par le peuple dans ses choix, qui ne sont alors plus des décisions, mais des conséquences d’une auto-organisation naturelle. Un système politique reposant sur l’intelligence collective qui s’applique au travers de l’économie collaborative.
