Un nouveau coup de théâtre qui n’a pas fini de relancer le débat. A la cour administrative d’appel de Nantes, la rapporteure publique demande l’annulation des
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Ndlr : Techniquement, le projet serait loin d’être équivalent, très loin même. Mais NDDL n’aura pas d’utilité avant des décennies et si ça se trouve, d’ici-là, les avions n’auront peut-être même plus besoin de piste d’atterrissage, allez savoir. Du coup, rénover Nantes-Atlantique va coûter des centaines de millions aux frais du contribuable, contre un PPP pour NDDL, donc aux frais de Vinci, alors que le contrat prévoit d’indemniser Vinci si NDDL ne se fait pas. Mais le contrat peut être déporté de NDDL sur N-A et la différence négociée sur un autre contrat. Partant, la question ne se pose pas sur ce plan-là et puisque NDDL ne passe pas, honnêtement, c’est un beau projet, mais de trop peu d’importance pour le faire passer en force. Reste le référendum, les gens qui ont voté ne vont pas comprendre qu’ils ne soient pas entendus. Mais on peut parier qu’une fois N-A bien rénové, modernisé, bien desservi, ils accepteront le compromis. Donc bon, la paix sociale d’abord. Dans la situation économique actuelle, nous n’avons pas besoin de ça.
