A l’approche du forum économique mondial de Davos, l’organisation Oxfam dénonce le creusement rapide du fossé entre grandes fortunes et le reste de la population mondiale.
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Ndlr : En l’absence de transition sociétale (abandon du travail comme élément central de la société, économie plus démocratique, rétablissement de la redistribution de la richesse) nous allons tout simplement dans le mur. Le vrai problème ne réside pas dans la possession des richesses par les uns, mais par le manque de richesse des autres qui accroît l’inégalité. Ca signifie qu’à un moment donné, si on ne récupère pas, d’une façon ou une autre, une part de cette richesse pour la répartir, l’économie va s’effondrer et si les riches seront ruinés, avec une économie à terre, on va tous en pâtir.Il est URGENT de rétablir la redistribution de richesse, dans l’intérêt de tous, y compris des riches eux-mêmes. Aujourd’hui ils jouissent, mais sans économie, que feraient-ils? Le jour où les Etats feront faillite et ne pourront plus compenser les inégalités, qui ne cessent déjà de s’accroître, perdant alors leurs consommateurs, ils feront quoi? Les entreprises redistribuent aujourd’hui 40% moins de la richesse qu’elles produisent par rapport à 1970. Et, comble de l’ironie, c’est en raison de la hausse des charges pour compenser cette baisse qui gêne cette production de richesse. D’un côté on ponctionne avant que la richesse ne soit créée, ce qui compromet toute l’économie de base sans atteindre les secteurs les plus rentables où les riches se partagent le gâteau et, de l’autre, on ne récupère pas la richesse créée là où il s’en crée. C’est simple, ça ne peut pas marcher, c’est impossible. Et il n’est pas question d’être gauchiste ou droitiste ou centriste ou communiste ou je ne sais quoi. C’est une question d’économie élémentaire. http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-120436-les-entreprises-privees-ont-elles-des-benefices-publics-1078176.php#gauche_article ;
