Arrivés dans le supérieurs, les bacheliers sont déstabilisés, voire réticents à entrer dans les savoirs autrement qu’en s’installant sur un banc d’amphi. On continue à faire comme si une pédagogie issue de l’imprimé pouvait répondre aux défis du numérique.
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Ndlr : Incroyable quand même, le supérieur est déjà en pleine transition « éducation 3.0 », par l’intelligence collective, l’interactivité, la classe inversée alors que l’école n’en a même pas encore conscience. A un point tel que lorsque les bacheliers débarquent dans le supérieur, alors qu’ils ont la chance de bénéficier de ces nouveaux cursus, ils sont désemparés, incapables d’envisager la formation autrement que par le bourrage de crâne.
