La croissance mondiale ne devrait s’élever, en 2016, qu’à +2,4%, selon Euler Hermès, le plus faible chiffre depuis 2009 et la crise financière. La faute à plusieurs chocs dont le Brexit, la Chine et la baisse des prix du pétrole.
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Ndlr : En vérité, la crise de l’économie mondiale repose sur une seule souche : l’accaparement quasi total de la capacité d’investissement par les pays les plus riches. Plus les pays sont pauvres et moins ils disposent de capacité d’investissement (c’est une lapalissade me direz-vous) alors que c’est là que l’investissement devrait se produire puisque c’est là qu’il serait le plus porteur de croissance. Mais voilà, au lieu d’investir dans les pays pauvres qui feraient 20% qui tireraient tout le monde vers le haut, les pays riches préfèrent dilapider l’investissement chez eux pour que les pauvres fassent 7% et faire 0.1% chez eux qui les foutront dans la merde. Et du coup la croissance ralentit et plus il faudrait investir là où il y aurait potentiellement de la croissance mais plus on préfère soutenir nos économies moribondes. Le problème est encore et toujours le refus des pays riches de l’idée que le système économique de croissance du XXème siècle échu chez eux et que de rechercher de l’emploi est vain à l’ère de la fin du travail qui désormais se trouvera ailleurs. Ce qu’il faut est donc évident : c’est abandonner l’emploi chez nous en acceptant la fin du travail, en automatisant la production autant que faire se peut qui doit être orientée vers les très fortes valeurs ajoutées et investir massivement dans nos futurs nouveaux marchés pour y créer l’emploi qui donnera les moyens à leurs populations d’être nos clients. Mais voilà, qui acceptera de réduire les investissements chez nous au profit des émergents si cela engendrait une récession?
