Prostitution, xénophobie, terrorisme : quand le crowdfunding finance le pire

Prostitution, xénophobie, terrorisme : quand le crowdfunding finance le pire

Si le financement participatif a permis de développer des entreprises sociales, reste qu’il peut révéler un côté obscur et financer des projets dangereux.
[ Lire plus… ]

Ndlr : La criminalité a toujours exploité très rapidement les dernières technologies, bien en amont du grand public et encore plus de la force publique. Pas seulement avec le crowdfunding, qui a dû être exploité bien avant qu’il n’apparaisse pour le grand public, mais aussi pour le trafic d’armes ou le meurtre commandité, qui se faisait sur internet déjà au début des années 90.  Mais avant ça, avec la voiture et les armes, les truands avec des mitraillettes et des voitures alors que la Police était à cheval avec un revolver calibre 32. Et avant ça avec le train, sitôt les voies étaient-elles tirées et le train passait que déjà les premiers étaient attaqués alors que la Police était encore à peine informée de l’existence du train.  Je ne serais pas surpris que nous ayons de la criminalité sur Mars avant que les premières patates n’aient donné.

Short link : https://lmc.today/xcdo