Prêt-à-porter.Au Bangladesh, c’est l’apocalypse pour les ouvrières du textile

Prêt-à-porter.Au Bangladesh, c’est l’apocalypse pour les ouvrières du textile

Après le confinement consécutif à l’épidémie de Covid-19, les grandes marques européennes de prêt-à-porter ont annulé plus de 3 milliards de dollars de commandes auprès de leurs fournisseurs bangladais. Ces derniers ne peuvent plus payer leurs salariés. [Lire plus…]

Ndlr : « le groupe [allemand] de vêtements bon marché KiK a à cœur les intérêts des couturières, fait savoir un porte-parole, mais il a d’autres préoccupations actuellement, à savoir le sauvetage des emplois en Allemagne. »

…Et le paiement des dividendes, évidemment…

Les indiens avaient raison, ce n’est pas le Covid-19 qui les tuera, mais la faim. Cet épisode pourrait bien mettre en exergue la pertinence d’un revenu de base mondial tel que pensé depuis longtemps par l’ONU, ce qui permettrait non seulement de survivre en l’absence de travail, mais également de déconcentrer les productions en les répartissant plus largement sur la planète. Reste à définir le modèle répartition et à mettre en place dans chaque pays des environnements économiques stimulants pour inciter à l’expression de l’initiative afin d’exploiter l’innovation contenue au sein de la population en compensation des industries perdues localement.