Pour la deuxième année de suite, le déficit commercial s’est creusé de près de 29 % en 2017 à plus de 62 milliards d’euros.
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Ndlr : C’est précisément en raison de la vision plus que passéiste de l’économie décrite dans cet article que nous accusons ce déficit. Ce n’est pas d’avoir une production de biens français qui permettrait de faire aller mieux l’économie. Nous aurions peut-être plus de déficit, mais alors une régression sociétale en raison de la baisse de consommation suite a la réduction du pouvoir d’achat qui en découlerait. Ce qu’il faut, c’est proposer des biens et services à très forte valeur ajoutée à nos partenaires en plus de développer une industrie high-tech digne du 21ème siècle. Mais si on se remet à faire des télés et des slips ou des godasses (je ne parle pas de haut-de-gamme, évidemment, je parle de qualité standard)… alors on est morts. Si les français achètent français, on est foutus. Pour faire des affaires c’est comme pour faire la guerre ou l’amour, il faut être au moins deux. D’acheter à nos partenaires et de délocaliser, c’est enrichir nos clients de demain. Encore faut-il avoir quelque prestation à leur fournir. Et si on veut atteindre cet objectif, il faut commencer par renoncer à l’idée de produire français des productions obsolètes qui doivent être dévolues à nos partenaires pour se focaliser sur l’industrie de l’avenir.
