En posant les mêmes questions à trois reprises, entre 1995 et 2016, à un échantillon représentatif de la population française, des chercheurs ont mis en évidence un sentiment général de détérioration de la qualité de vie. Cette « impression » est particulièrement marquée chez les personnes âgées de 35 à 54 ans. [Lire plus…]
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Ndlr : Et que doivent dire les autres, qui ont une pauvreté double de la nôtre ?
- Les espagnols ? Qui ont vécu des épisodes incroyables, avec les vieux plus soignés, des esclaves travaillant des semaines qui n’en finissaient pas pour 600€.
- Les allemands, pays de l’OCDE qui a connu le plus fort recul de l’espérance de vie sur les premiers déciles, lanterne rouge en 2014 pour le taux de remplacement à la retraite et toujours dans le peloton de queue.
- Les grecs ? Qui ont subi un dégonflement de leur PIB de plus de 25%, augmentant la mortalité infantile de 15%, reculant l’espérance de vie de la moitié de la population de plus de six mois ?
- Les portugais ? Qui ont carrément vu la moitié de leur population la plus jeune émigrer pour pouvoir survivre.
- Les américains ? Dont la moitié de la population d’actifs a un revenu au niveau des années 90 ? Qui connaît une misère hallucinante, non seulement nombreuse,mais profonde.
- Les britanniques ? Qui après être entrés dans l’UE en faillite ont subi des décennies de privations, sont le seul pays de l’OCDE à avoir connu des épisodes de famine depuis 25 ans et qui maintenant commencent à subir les effets du Brexit ?
Et tout ça pour une seule et unique raison : le refus d’évoluer, la résistance de la société aux changements du 21ème siècle qui imposent une transition sociétale d’ampleur.
