Popularité record de Trump après sa tournée européenne / Faut-il supprimer le numerus clausus en médecine ?

Popularité record de Trump après sa tournée européenne / Faut-il supprimer le numerus clausus en médecine ?

Après une tournée européenne critiquée, la cote de popularité de Donald Trump s’envole aux Etats-Unis. Et en deuxième partie, alors qu’un récent rapport estime que 19000 postes de médecins à l’hôpital sont « statutairement vacants », faut-il supprimer le numerus clausus ? [Lire plus…]

Ndlr : Donald Trump :

Il gagnera les élections de mi-mandat, ça c’est certain. Par contre, d’ici la prochaine élection présidentielle, les bienfaits de son protectionnisme se seront largement effacés. Son comportement aura un vrai coût, onéreux.

Cela dit, ne jamais perdre de vue que les américains sont des pionniers; Ils sont libres dans l’âme. Si vous retirez une couverture d’assurance à un pauvre mais que vous lui offrez la possibilité de se démerder par lui-même, il vous soutiendra.

…Et, quelque part, ça se comprend ! Moi qui suis mal foutu, invalide, je me sens prisonnier de ce système. Parce que dans mon état les choix sont restreints et chaque activité que je voudrais avoir se heurte à notre normalisme : c’est illégal, c’est trop contraignant pour être rentable, c’est tellement normé qu’il faudrait un investissement délirant, Aux USA, surtout sous Trump, j’aurais un choix d’options beaucoup plus vaste pour adapter ma vie à mon nouvel état de santé.

Et ça, ça compte énormément. Alors, aussi con soit ce demeuré, si j’étais un américain pauvre, qu’il a privé de ses droits, il se pourrait que je vote pour lui après mûre réflexion, justement parce qu’il est con.

Numerus clausus :

Le numerus clausus, il ne faut pas le supprimer, il faut le limiter encore plus. Et créer une seconde filière « hors numerus clausus ». Parce que de supprimer le numerus clausus va encore produire plus d’étudiants qui vont se planter en première ou seconde année. Encore plus de médecins qui iront s’entasser dans les villes, creusant l’inégalité avec les campagnes.

Non, ce qu’il faut, c’est limiter le numerus clausus, de manière à ce que seuls les meilleurs bénéficient de la filière traditionnelle pouvant s’installer de manière libérale.

Les suivants, en nombre plus ou moins illimité, ne peuvent s’inscrire qu’à la condition de sélectionner à l’échéance de leur première année leur futur lieu d’établissement où ils devront rester durant une période minimale, par exemple 10 ans. Ainsi, l’étudiant s’inscrit, durant sa première année on peut lui proposer des stages dans divers cabinets à reprendre, en campagne, pour qu’il puisse faire le choix de son futur lieu de vie après ses études.

En échange, il leur serait versé un salaire durant leurs études. disons de 1500€. Ainsi, non seulement ils passent leurs études dans de bonnes conditions, mais à la sortie ils vont aller réduire les déserts médicaux, où un revenu minimal de 5000€ leur sera garanti.

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