La reprise économique post-Covid accentue les tensions sur le marché de l’emploi avec des entreprises qui peinent à recruter malgré un taux de chômage à 8%. Sans nier les problèmes structurels de formation, la Dares qui s’est penchée sur ce phénomène pointe avant tout le « manque d’attractivité d’une trentaine de métiers ».[Lire plus…]
Ndlr : Il manque systématiquement environ 400 € sur les salaires. Et c’est normal, parce que pour créer de l’emploi dans la partie administrative, on a tellement complexifié le système, crée de normes, de niches fiscales, de taxes évitables moyennant expertises, donc de contrôleurs, etc.. des gens qui ne servent à rien, juste à occuper leur emploi, qu’il a fallu répartir les salaires sur l’ensemble.
C’est le refus de réaliser la #TransitionSociétale du 21e siècle en mettant fin à l’emploi comme socle de la redistribution qui induit ce problème. C’est une saturation. Au début de la complexification ça a renforcé l’économie, mais l’attrition de l’emploi a continué de s’amplifier et donc on a complexifié, tout en rendant les conditions de vie de plus en plus dures pour ceux qui sont sans emploi. Le revenu médian s’est insensiblement rapproché du SMIC, ce qui constitue une baisse du pouvoir d’achat moyen. Parce que même s’il a augmenté fondamentalement, la société devenant plus complexe, le nombre de lignes dans le budget des ménages n’a cessé d’augmenter, à force de créer des besoins pour générer de l’activité économique. Et donc à un moment donné les courbes se sont croisées et désormais de gérer une entreprise est une véritable gageure qui coûte un pognon de dingue, ce qui grève les salaires et donc l’attractivité du travail et par conséquent le développement des entreprises et donc la dynamique économique, dont le ralentissement est aggravé par l’abaissement continu du revenu médian, etc..
C’est systémique.
La solution est simple : mettre à la trappe 80 % des lois sur le travail, des niches fiscales, des taxes bidons, des obligations et contraintes sans intérêt, supprimer l’obligation de chercher un emploi pour les bénéficiaires des aides sociales, inciter à l’automatisation, délocaliser ce qui peut l’être, favoriser les industries du 21e siècle même si elles sont peut génératrices d’emplois, etc.. autrement dit, dégraisser le mammouth. Tout ça va libérer de plus en plus de personnes de leur condition salariale. Alors on fait reposer la redistribution sur un autre calcul et on met en place un environnement contributif pour que cette masse constitue une nouvelle force vive pour l’économie du 21e siècle.
