La percée à l’export des minibus autonomes « made in France »

La percée à l’export des minibus autonomes « made in France »

Les navettes électriques sans chauffeur de la start-up Easysmile roulent en Finlande sur le réseau routier. En Suisse, deux minibus de Navya circulent sur un circuit bien défini dans la vieille ville de Sion.
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Ndlr : Pour la France, ces très hautes technologies sont si triviales qu’on en parle pas, ce qui est la cause du frenchbashing. « La France décline », « on se fait bouffer » et patati et patata… Si en Allemagne ou aux Etats-Unis, Tesla ou BMW ajoute un bouton sur le tableau de bord de ses voitures autopilotées, on en parle dans le monde entier durant une semaine.  La France, elle,  produit des minibus sans chauffeur qui fonctionnent, aujourd’hui, pas des prototypes, ce qui en fait tout simplement le pays le plus avancé du monde en matière de transports urbains du futur et personne n’en parle, c’est juste normal, au plus.  Bon sang, il faudrait le dire, le répéter. On devrait faire des émissions exclusivement sur ce que fait la France.

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