Notre méthode de scrutin présidentiel est pleine de défauts, il est temps d’en changer ! … en s’aidant de la science, bien sûr ! Le billet qui accompagn
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Ndlr : Ceci n’est valide qu’avec notre modèle de gouvernance. Une autre solution pourrait être… de ne pas avoir de président. Que la gouvernance soit le fait d’un collège constitué d’un certain nombre de représentants des régions, une votation au plus petit dénominateur commun, chaque élu n’étant élu que par sa région, l’habitus commun auquel il correspond le plus. Un mini-parlement, en quelque sorte, très proche de la « formule magique » helvétique où le pouvoir est exercé par les conseillers fédéraux et le président n’a qu’un rôle honorifique entre eux. Les avantages d’un tel système seraient nombreux, dont le fait que si dans le collège il y a un ou deux indésirables d’extrême-droite ou des extrémistes de gauche, c’est équilibré par le collège, contrairement à notre système de pouvoir central unilatéral avec un monarque qui gouverne où si ça se produit c’est une catastrophe.
