Norwegian companies take petroleum technology into renewable industries

Norwegian companies take petroleum technology into renewable industries

The Norwegian offshore industry has given rise to some of the world’s leading maritime clusters. Now many of these are steering towards sustainability. [Lire plus…]

Ndlr : C’est ce que j’explique depuis toutes ces années, à savoir qu’il est fallacieux de parler de « pétroliers », en réalité, ce sont des énergéticiens. Ces groupes vendent du pétrole parce qu’on en a besoin. Et ils en vendront jusqu’à ce que l’on puisse s’en passer. Ca ne signifie pas que, contrairement à ce que les populistes prétendent, ils se battent pour avoir le droit de polluer la planète. Pour un industriel, qu’il vende des frigos ou des micro-ondes, c’est pareil. Pour les groupes pétroliers, il en va de même. Et ce sont eux qui ont les capitaux et les connaissances sur les énergies, en tous cas offshore, avec une vraie conscience des ordres de grandeur. Pour eux, d’évoluer, n’est qu’une question de diversification. Et depuis longtemps ils sont en fait les plus gros investisseurs mondiaux dans les énergies renouvelables. Au moment où le pétrole disparaîtra du marché, ils seront prêts et financeront massivement la production de carburant neutre à base de carbone, posséderont des champs éoliens offshore, des plate-formes solaires, parce que c’est leur vrai job.

Aujourd’hui, alors même que Total, Shell, BP, Exxon,  sont déjà bien impliquées dans les nouvelles énergies, leurs dirigeants tiennent parfois des discours un peu rocambolesques, prônant le biocarburant à base d’huile de palme, se montrant timorés dans les investissements ENR. Mais ces gens sont issus du monde du pétrole. Tout comme les dirigeants politiques, nous sommes en 2020, ils ne seront plus là en 2030. Et donc la décennie 2030 met en place les diversifications, au forceps, la décennie 2040 sera celle du basculement généralisé avec la disparition du pétrole du marché, en raison de l’effondrement de la demande.