L’islam au temps des pyromanes

Faut-il condamner sur la foi d’un bout de tissu, comme celles et ceux qui hurlent à la mort de la laïcité et de la République dès qu’un voile ou un burkini surgit là où on ne l’attend pas ? [Lire plus…]

Ndlr : Condamner, non, constater qu’elle n’est pas à sa place, oui.

Dans sa vie, elle fait ce qu’elle veut. Si elle pense qu’être réduite au rang de servante des hommes c’est bien, espérons juste que les autres femmes du pays seront plus intelligentes, mais ça reste son problème. Dans son action politique, c’est très différent.

Soyons clairs, si ce n’était qu’un bout de tissu sans connotation politique, plutôt que de foutre le feu à tout le pays, elle l’enlèverait. Mais voilà, ce n’est pas « un bout de tissu », c’est un symbole prosélyte à très forte connotation politique : une musulmane sans voile, c’est une française et ça, c’est inacceptable, alors qu’une française voilée, c’est une musulmane, et ça c’est l’objectif.

Le fait qu’une femme porte le voile, en tous cas a un tel niveau (ce n’est pas juste « un voile », c’est un hijab, porté par une française convertie, tout un symbole, porte-parole d’une importante organisation estudiantine progressiste, du même ordre que celle qui a européanisé l’Ukraine, par exemple, il ne faut donc pas négliger son influence), c’est un signe de radicalisation. C’est de cette mouvance que naissent les tensions et les terroristes. Ca ne signifie évidemment pas qu’elle cherche elle-même à créer de la tension sciemment ou qu’elle soit une terroriste, mais que par son comportement elle est le terreau qui permet à ceux qui le font d’exister.

Elle est la roche sur laquelle les racines terroristes peuvent s’accrocher et son voile est le terreau sur lequel il peut se développer.

Il ne faut surtout pas minimiser ce qui se passe, non seulement sur le pan de la radicalisation, mais aussi du point de vue des conséquences macrosociétales. Aujourd’hui, en France, quand on va chez Lidl, on se croirait à Téhéran, après des siècles de lutte pour la modernisation de la société, qui du coup régresse, c’est râlant. Parce que l’influence néfaste de la pénétration de l’islam radical n’est pas anodine, on lui prête une innocuité qu’elle n’a pas. La radicalisation islamique induit la radicalisation chrétienne, qui induit la lutte contre le progrès social et le retour des mouvances anti-IVG ou contre le mariage gay. Mais aussi la rédicalisation des juifs contre les arabes, ce qui amplifie les tensions et donc se propage au niveau international.

Elle est un fruit pourri qui est tombé de l’arbre et qu’il faut ramasser avant qu’il ne germe.

Pendant ce temps, en Iran…