15 ans après l’an 2000, on fait le point sur ces avancées scientifiques que les films de science-fiction imaginaient comme notre « futur ». Notamment l’intelligence artificielle qui prendrait le pas sur l’Homme.
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Ndlr : Trop tôt! Aujourd’hui, l’intelligence artificielle n’en est qu’à ses balbutiements, et Hal serait tout-à-fait réalisable, il ne relève pas de l’intelligence artificielle, il n’agit pas, il ne fait que réagir à des réflexes conditionnés. La différence entre un réflexe conditionné, c’est qu’il réagit à une condition crée par une situation ou une possibilité. Alors que l’intelligence artificielle, elle, crée la condition, au même titre que nous la créons pour nous-mêmes au quotidien. Pour reprendre l’exemple de Hal, il ne serait par exemple pas capable d’imaginer une réplique à une attaque si elle n’était pas prévue. Tout au long du film il ne fait qu’exploiter des possibilités dont on l’a doté. Il ne serait pas capable de créer une arme fantastique. L’intelligence artificielle, au même titre que celle de l’homme, saura créer, imaginer, concevoir…mais à vitesse informatique d’une machine interconnectée avec des millions d’autres. Imaginez un homme qui soit en train de concevoir une machine et soit en temps réel interconnecté avec tous les autres sur la planète, et donc des milliers qui ont déjà rencontré la situation sur laquelle il bloque, transmettant le problème aux millions qui ignoraient même son existence ainsi que la réponse que le réseau a apportée, la stockant pour un usage ultérieur…Et ça, ça prendra encore une bonne vingtaine d’années. Et s’il est vrai que si aujourd’hui émergeait l’intelligence artificielle elle serait un immense danger pour l’humanité, d’ici vingt ans, nous aussi nous aurons évolué. Les créateurs de ces intelligences artificielles seront interfacés avec elles et interagiront avec elle. Il ne faut donc pas analyser la situation à l’aune de la connaissance actuelle, mais à l’aune de la connaissance que les concernés posséderons et là ça change tout.
