L’explosion des fake news en Afrique, une menace pour la paix sociale et la pérennité des réseaux sociaux

(Ecofin Hebdo) – Facebook a annoncé, il y a quelques jours, l’ouverture de son tout premier centre de vérification de contenus d’Afrique sub-saharienne. Ce nouvel investissement vient s’ajouter à ceux engagés depuis 2018 par la société américaine pour assainir sa plateforme, devenue l’un des principaux relais de désinformation, sur le continent, comme ailleurs. L’enjeu ici est de restaurer sa crédibilité, mais surtout préserver la liberté d’accès aux réseaux sociaux dont il fait actuellement parti des plus prisés. [Lire plus…]

Ndlr : Et dieu sait si les fake news trouvent un terrain fertile sur un continent où la majorité de la population est profondément bigote et croit encore à la sorcellerie, pourchasse des enfants-sorciers… Déjà que chez nous l’intelligence artificielle à fort à faire pour lutter contre la bêtise naturelle, mais en Afrique, c’est le challenge du 21ème siècle.

Le grand avantage, c’est que par l’accès à internet et avec cette lutte contre l’infox très en amont, les africains vont évoluer bien plus vite que nous. Alors que chez nous la population s’enfonce dans la bêtise, en Afrique ça va très rapidement s’inverser. Les africains prennent très rapidement conscience avec le niveau d’instruction qui augmente à très grande vitesse que leur plus grande faiblesse est leur exposition aux croyances. Et contrairement à notre population qui s’y enferme par défiance et par bêtise, les africains luttent fermement. Et de fait, si les fake news pullulent et trouvent un terrain fertile, ils acceptent bien plus volontiers que nous la lutte contre cette désinformation. Ce qui chez nous est perçu comme de la censure et de la tentative de contrôle de la population, en Afrique est perçu comme du progrès, de la libération des jougs mystiques ancestraux, la modernisation de l’esprit.

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