Les Pays-Bas vont bannir le plastique à usage unique en 2021

Les Pays-Bas vont bannir le plastique à usage unique en 2021

Alors que la France a interdit certains produits en plastique à usage unique depuis le 1er janvier 2020, les Pays-Bas se mettent également à la page. À partir du 3 juillet 2021, les produits de ce type seront bannis, annonce la radio néerlandaise NOS et le magazine Dutchreview ce 26 juin. [Lire plus…]

Ndlr : De fait, la photo n’est pas adaptée, parce que là nous n’y voyons pas des objets en plastique à usage unique, mais des couverts en plastique lavables.

Ce que nous voyons sur la photo n’est donc pas concerné par l’interdiction, même si la liste stipule les couverts. C’est juste une question d’inscription sur les emballages. Si le fabricant écrit qu’ils sont réutilisables, pour les interdire il faudra prouver que ce n’est pas le cas.

Cela dit, c’est une interdiction non seulement de peu d’intérêt, mais même absurde, parce que le plastique est l’un des piliers de la transition écologique. Il a tout pour lui : esthétique, léger, recyclable…

Ce n’est quand même pas de la faute au plastique si on le retrouve dans l’environnement et qu’il n’est pas recyclé. On trouve des antibiotiques partout à cause de l’élevage intensif, qui est un problème largement aussi grave, on n’interdit pas l’élevage intensif pour autant.

Le plastique pourra être réalisé à base de carbone atmosphérique, faisant de chaque objet du quotidien un puits de carbone. Interdire le plastique c’est donc fermer une voie de la lutte contre le réchauffement climatique.

Plus intelligent serait de déterminer une qualité minimale, une homologation de chaque produit, pour qu’il doive prouver qu’il est réutilisable. Et aussi interdire le suremballage. Mais alors là il faut savoir que ça va compromettre des centaines de milliers d’emplois en Europe.

Ca implique d’accepter la #TransitionSociétale, qui est le socle de la transition écologique. La fin de l’emploi comme socle de la redistribution est le premier palier de la transition écologique. Ce n’est pas la croissance qui pollue, mais l’emploi. Nous ne pouvons pas à la fois chercher à lutter contre le chômage et contre la pollution, c’est antinomique.