Les marchés ont pris les Etats et les banques centrales en otage

Les marchés ont pris les Etats et les banques centrales en otage

La brusque montée de l’endettement des États, partout dans les économies avancées délivre un message trompeur. Celui d’une capitulation des marchés et des banques centrales et d’un retour en force de l’interventionnisme étatique. Les acteurs de marché, sous tutelle intransigeante des banquiers centraux, sanctionnant sévèrement jusqu’en 2010 les dérives financières des États dispendieux, dégradant les fautifs auraient-ils lâché prise ? Dans ce grand bras de fer État / marché, les premiers semblent avoir gagné la partie [Lire plus…]

Ndlr : C’est exactement ce que je m’échine à expliquer depuis des années. C’est la définition même de ce que nous appelons « néolibéralisme », consistant à favoriser le capital pour préserver l’emploi. C’est le socle de ma pensée et de l’idée de la transition sociétale du 21e siècle qui mettrait de facto ce concept à plat, ramenant les acteurs financiers et monétaires à leur place naturelle.

C’est la recherche de l’équilibre général qui guide ma pensée, que l’on a rompu au gré de l’attrition de l’emploi sous la pression de l’automatisation qui a fait que depuis quelques décennies le nombre d’heures travaillées en proportion de la création de richesse n’a cessé de baisser, ce que l’on s’échine à persister à l’appeler « hausse de la productivité du travail ».

L’emploi est un concept du 20e siècle dans les économies avancées, et nous en avons ici les symptômes.

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