Vivre mieux, c’est le but que s’est toujours donné la médecine, qui n’a eu de cesse au cours de l’humanité de répondre aux maladies qui nou
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Ndlr : Evidemment que c’est une bonne idée et celui qui en doute est pathologiquement atteint. De mourir est évidemment non seulement absurde, mais par définition contraire à la vie. Ca n’apporte rien à personne, sinon de la souffrance et ça prive l’humanité de l’accès à la Sagesse. L’immortalité, c’est en réalité l’option du choix. On décide de notre mort. Partant, ceux qui pensent que c’est bien de mourir, qu’ils meurent, c’est la sélection naturelle. Mais en aucun cas ils n’ont le droit de priver les autres de la possibilité d’être immortels. C’est le même débat que l’IVG : que ceux qui sont contre se mêlent de ce qui les regardent. David Pearce a raison sur toute la ligne. Il ne s’agit pas d’une finalité, mais d’exploiter le génie humain au bénéfice de la disparition de la souffrance. Quand à la surpopulation, elle ne dépend pas de l’espérance de vie mais exclusivement de la reproduction, qui de toute façon ne se fera plus d’ici la fin du siècle avec la dilution du genre, le refus de plus en plus notable d’enfanter pour les femmes et les familles de moins en moins certaines d’être à même de donner une bonne vie à leur progéniture. Sans compter la possibilité de procréation dans des utérus artificiels qui ouvrira la perspective de maîtrise totale des naissances.
