L’ANCIEN N°2 DE WALL STREET ANNONCE UN « TSUNAMI » FINANCIER

L’ex-numéro deux de la Bourse de New York tire la sonnette d’alarme. Selon lui, il faut se préparer à vivre une crise financière mondiale sans précédent d’ici fin 2020. [Lire plus…]

Ndlr : Il vaudrait peut-être mieux parler de tsunennemi alors.

Sinon, comme je l’explique depuis longtemps, le problème de cette dette à bas coût se fait sur le dos des émergents puisque ça augmente mécaniquement le coût des investissements chez eux. Donc les émergents se développent moins vite alors que chez nous la population s’appauvrit au gré du déficit budgétaire payé par le contribuable, ce qui induit une baisse de la croissance mondiale.

Et nous le faisons pour une seule et unique raison : ne pas évoluer ! Pour maintenir chez nous des entreprises obsolètes pour préserver l’emploi. Aussi bien les japonais que les américains ou les allemands et les français, tous nous nous accrochons à nos vieilles industries obsolètes qui devraient être délocalisées, en Afrique, pour y enrichir la population qui représente l’extension future de nos marché. Ce qui laisserait la place libre chez nous à l’industrie du 21 ème siècle, bien moins génératrice d’emplois, mais à bien plus forte valeur ajoutée et plus écologique, d’un niveau technologique inaccessible aux émergents qui s’en retrouveraient alors clients, relançant la croissance mondiale.

Notre seul et unique problème est là : l’emploi ! Nous en avons bien trop et nous n’avons plus les moyens, nous nous battons depuis 30 ans pour nous accrocher à notre modèle socio-économique obsolète du 20 ème siècle comme une moule à son rocher au lieu d’aller vers le modèle socio-économique du 21 ème siècle avec la transition sociétale de la fin du travail et une société humainement bien plus efficiente.

De fait, « tester la hausse graduelle des taux d’intérêts » est la bonne solution, tout simplement pour rendre l’investissement plus équitable dans le reste du monde de manière à relancer la croissance mondiale. Mais alors ça s’accompagnera fatalement par du chômage chez nous et il faudra bien accepter d’évoluer.

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