L’âgisme, dommage collatéral des politiques de financement du « grand âge » ?

La prise en charge de nos aînés est indissociable de la question cruciale de son financement. Au point que l’on peut se demander si la question du financement n’est pas à l’origine d’une forme de rejet et de stigmatisation des personnes âgées. Ce phénomène porte un nom : l’âgisme. Par Charles Dauman, DG de DomusVi Aide et Soins à Domicile et Valérian Boudjemadi, maître de conférences en psychologie sociale à l’Université de Strasbourg. [Lire plus…]

Ndlr : notre société maltraite clairement ses vieux, même les riches, qui se retrouvent contraints par les enfants qui attendent l’héritage à aller mourir dans un EHPAD où ils finiront leur jour sous le joug d’une autorité ultime qui les opprimera au quotidien. On leur fait tout : on les met sous tutelle pour les dépouiller, on les envoie en maison de retraite pour s’en débarrasser. En maison de retraite on les infantilise, on les punit, on les bat, on les méprise, on les soumet de force au rythme de la maison.

…ET ça alors qu’ils pourraient être l’avenir au lieu de notre passé et que de les respecter et les accompagner serait au moins aussi favorable à eux qu’aux jeunes. Les vieux ne sont pas une charge, ils sont une chance. Ils seront de plus en plus nombreux et de plus en plus vieux.